Quel comportement adopter face aux demandes spéciales ou urgentes ?

Les boutiques de vélo sont débordées en Juin. Si l’on apporte son vélo pour une révision, cela coûtera 39 € et prendra une semaine.

Une semaine!

Et si quelqu’un dit: «J’ai une randonnée à vélo dans trois prochains jours, que pouvez-vous faire pour moi ? »

Dans la plupart des magasins de vélo, la réponse est un haussement d’épaules, suivi de « Je suis désolé, nous sommes débordés. »

Le problème de dire aux gens de s’en aller, c’est qu’ils s’en vont vraiment, quitte à disparaitre. Résultat vous traitez vos clients de la même façon alors que tous vos clients ne se ressemblent pas. Ils sont différents et ils exigent d’être traitées (et sont souvent prêts à payer) différemment.

Alors, pourquoi ne pas sourire et de dire: «Oh, c’est une urgence. Nous pouvons le faire, mais cela risque d’être cher. Ca va vous coûter 90 €. Je sais que c’est beaucoup, mais dans 3 jours, vous aurez votre vélo. »

Résultat: Peut-être que vos clients refuseront. Mais peut-être que cette option leur plaira et qu’ils seront prêt à payer pour traiter avec vous. Pourquoi cela devrait être votre choix et pas le leur ?

Si vous faites de la comptabilité fiscale pour les moyennes entreprises, pourquoi ne pas offrir un service de dernière minute? Un service de tri de document mal rangés dans des placards ou des boites à chaussures ? Un service qui coûte moins cher, mais vous permet d’augmenter vos revenus pendant les mois creux ?

Il ya deux très bonnes raisons de refuser les demandes spéciales:

1. Parce que votre marketing tourne autour de votre sur-occupation pour justifier une qualité de finitions parfaites

2. Parce que vous voulez passer pour un artiste rigide, un bâton dans la boue ou un grognon perfectionniste. Cela fonctionne très bien pour les pizzerias…

Article original disponible ici (en anglais)