Textbroker pour les Nuls

Depuis peu, de nombreux SEO font l’éloge de Textbroker. Ainsi on peut voir des amateurs de cigare décrire ce service et le conseiller à leurs pairs.

Si vous connaissez déjà ce service, rendez vous à la fin de l’article, une surprise vous y attend.

J’ai moi aussi sauté le pas et essayé Textbroker. Toutefois je ne me suis pas contenté de faire un petit test, j’ai vraiment voulu voir ce que le service avait sous le capot et le moins qu’on puisse dire c’est qu’il y en a là dessous !

Coté Client

Le coté client est assez simple. Grâce à un assistant, vous allez créer votre campagne assez facilement et rapidement pour peu que votre compte Paypal soit bien configuré.
Les textes sont répartis en projet eux mêmes répartis en « commandes ». Idéal si vous êtes une agence et que vous ne souhaitez pas vous mélanger les pinceaux avec tous vos sites.
Pour lancer une commande, c’est assez simple : vous choisissez le projet, la catégorie principale, le nombre de mots, une bonne description, un nom de commande et une qualité. Selon cette dernière, le prix sera plus ou moins élevé, plus le texte est de qualité plus le mot sera cher. Comme cela est très bien indiqué, privilégiez la qualité 3 étoiles si vous avez beaucoup de textes autour de la même thématique et quatre étoiles pour des textes longs et très précis.
Personnellement j’ai dû faire une vingtaine de textes en trois étoiles et la qualité a toujours été au rendez-vous. Je suis passé aux textes 4 étoiles pour des articles de blogs, je vous montrerai quelques exemples en fin d’article.
Côté sous, il faut savoir que TextBroker se rémunère en prenant 30 centimes de frais en sus sur chacune de vos commandes, quel que soit le nombre de caractères. Si vous avez un travail répétitif (du genre 3 textes descriptifs de 50 mots) je vous conseille de faire une seule commande. Ca parait faible vu comme ça mais avec 1200 descriptions on arrive vite à plusieurs centaines d’euros de différence.
A savoir aussi que la rémunération des auteurs comprend aussi la marge de Textbroker et cette fois-ci on est environ à 30% par mot.

En clair, le modèle économique tient la route 🙂

Coté auteur

Il est possible de se faire un peu d’argent avec Textbroker si vous êtes à l’aise en rédaction web et absolument pas fâché avec l’orthographe. Avant de commencer votre première commande, on va vous demander de faire vos preuves en rédigeant un texte d’exemple. Ce texte permettra à l’équipe de Textbroker d’évaluer votre travail et de vous affecter un classement. Personnellement je trouve cette méthode un peu bizarre et je pense que par défaut si le niveau est plus élevé qu’un skyblog on obtient les trois étoiles facilement.

Une semaine environ après votre texte d’essai, vous recevrez un mail vous félicitant et vous invitant à rejoindre la grande famille des rédacteurs. Vous allez pouvoir postuler à des commandes correspondant à vos domaines d’excellence précédemment remplies à l’inscription.

Pour ce paragraphe, Textbroker m’a précisé que j’aurai du avoir ma précision dans la journée !
Après vous allez trouver de tout : de la description de site au rapport pour étudiant. Il y a très peu de limite…
Point positif : si vous consultez une commande elle est bloquée sur votre compte pour éviter que quelqu’un de plus rapide ne vous la pique. Vous pouvez ensuite postuler pour rédiger le texte et le faire dans la foulée en respectant les règles énoncés par les clients.
Une fois votre texte envoyé, le client devra le valider pour déclencher un autre contrôle de votre texte par l’équipe Textbroker pour enfin toucher vos quelques euros.
Un peu lourd pour ce point, c’est pourtant une étape indispensable pour espérer monter en grade et avoir accès à plus de textes à rédiger. Meilleur texte = meilleure rémunération !

Comment ne jamais être déçu ?

Que ce soit côté client ou côté auteur, il existe un moyen fiable d’évaluer une commande : la description.
Mon conseil : soyez très précis ou demander des précisions.

Je suis tombé sur des commandes du genre : « Référencement : décrivez ce mot pour que nous puissions être 1er sur google sur ce terme ». Le fond et la forme ne vont pas, l’auteur n’a pas de limites alors que celle du donneur d’ordre est peut être clair. En perdant 30 secondes à qualifier votre demande, vous allez gagner plusieurs dizaines de minutes en aller retour de corrections.
N’hésitez pas à décrire :

  • Où le texte va être utilisé (vous pouvez citer le site)
  • Par quel type de population il va être lu
  • Des exemples précis de ce que vous attendez
  • La structure que vous souhaitez (titre ? paragraphe ? présence d’une intro ? d’une conclusion)

Je vous assure qu’en respectant ce point, vos textes vont être réalisés très peu de temps après leur dépôt et correspondront parfaitement à vos attentes.

Autres points à savoir, Textbroker propose aussi de vous créer une équipe d’auteurs favoris et de leur assigner personnellement des tâches ou restreindre votre commande à une liste d’auteurs prédéfinis (Team Order). J’avoue ne pas avoir testé encore cette fonctionnalité qui plaira sûrement à des clients ayant des commandes régulières sur des thèmes précis et ayant trouvé un rédacteur expert dans le domaine.

Pour les amateurs de la langue de Shakespeare, Textbroker version US propose en plus une extension wordpress qui permet aux auteurs de publier directement sur votre blog. Cette fonctionnalité est une porte ouverte aux fermes de contenus ou un moyen d’alimenter des blogs en perte de vitesse, tout dépend de l’utilisation !

Textbroker m’a notifié que cette fonction existait aussi en France. L’API fonctionne sûrement de la même façon.

En résumé, ce service est un des plus ingénieux que j’ai pu utilisé ces dernières années. Disons le clairement, cela va sûrement faire du tort aux rédacteurs professionnels qui devront apporter une plus value à leurs textes (soumission en auto approval dans plusieurs annuaires, publication de communiqués de presse réellement lus par la presse, service de RP, etc.) comme peut le faire chrysalink.

Je pense qu’il va plaire à certaines agences qui veulent vendre des sites prêt à être utilisé ou annexer un blog à un site qui souhaite augmenter la visibilité car après tout la phrase « c’est une très bonne idée mais je n’ai pas le temps » a dû être entendu par chaque acteur du web ayant proposé un blog pour une stratégie globale de référencement

Pour finir, un petit concours, ça vous dit ?

Comme vous avez lu dans ce texte, je me suis rapproché de Textbroker pour savoir si je ne disais pas trop de bêtises ! En plus d’avoir un super sens de l’accueil et du commerce, la direction de TextBroker a bien voulu que j’offre aux lecteurs de ce blog 50 euros de bons d’achats à se repartir en 5 bons de 10 euros. Si vous avez tout suivi, cela fait un texte de 500 mots à gagner !

Pour participer, rien de plus simple, vous lancez un tweet ou vers cette article en me mettant en copie (@jambonbuzz). Le texte est libre, si vous n’êtes pas inspiré, vous pouvez mettre : « 5 bons d’achat @textbroker à gagner chez Jambonbuzz – lien de l’article » Vous mettez le lien vers votre tweet dans le commentaire pour vérification. Dans votre commentaire vous rajoutez le site sur lequel vous souhaitez l’utiliser et vous me dites si vous souhaitez que votre commentaire soit public ou privé.

+ Pour départager les participants, vous répondez à ces deux questions :

  • Quel outil de surveillance de contenu dupliqué utilise TextBroker ? (Indice : Copy…pe)
  • Comment s’appelle la personne en charge de l’assistance en France ? (Indice : sur la home de Textbroker)

Le 30 septembre, je prendrais tous les commentaires et je ferai un tirage aléatoire sous Excel pour déterminer les participants. Evidemment, toute personne n’ayant pas respecté ce petit règlement ou n’ayant aucune utilité de ces bons sera écarté du classement. Pensez aussi à mettre un mail valide, c’est celui qui sera utilisé pour envoyer votre bon.
Tout tweet supplémentaire ou +1 est apprécié mais ne rentre pas dans le classement 🙂

A vous de jouer !

Edit du 02/10 : J’ai fait le tirage des gagnants pour le concours. Vous étiez 14 (dont 5 privés) à jouer et je n’ai pris aucune participation après le 30/09. Les gagnants sont : Mikiweb, Chiliconseo, Cyril, MagicYoyo et Audrey. Merci à tous d’avoir participer.

32 commentaires

  1. Je ne suis surement pas une reine de l’écriture, je fais des fautes (souvent sur les accords) mais je fais tout de même des textes tous les jours (ou presque ) et qui sont validés par les différents webmasters.
    Alors me faire refuser parce que mon texte comportait trop de fautes (après un passage dans un correcteur – ca devait pas être une catastrophe non plus) outre le côté sale môme vexée, je me suis vraiment posé des questions sur leur façon de sélectionner les auteurs.
    Surtout si tu dis qu’en écrivant un peu mieux que dans un skyblog on a 3 étoiles … j’en suis d’autant plus vexée 😀

    Sur ces bonnes paroles, je retourne étudier mon bescherelle
    et si je gagne un bon je pourrais tester le service et réviser mon jugement

  2. Allez, je me lance dans la compète pour gagner des bons d’achats Textbroker !
    Ce sera pour mon petit site à moi, et pour un commentaire de type public.

    Tweet et Réponses OK via twitter

    PS : Sympa la refonte de ton site, bien aéré, pas mal du tout (voire légèrement dénudé mais bon, chacun ses goûts) !
    Tu pourrais peut-être ajouter ton logo en favicon, non ?

    A+

  3. Le modèle économique triangulaire entre l’Europe, l’Afrique et les Etats Unis tenait également très bien la route. Jusqu’à prendre conscience que tout ne se résumait pas, pour l’humanité, à une question de modèle économique. Sans les anciennes colonies et le tiers-monde, ce modèle économique tant vanté ici, tiendrait-il toujours la route ?

  4. @Tous : Merci pour votre participation et vos commentaires 😉
    @Andre : En fait Textbroker est Allemand à la base…
    @Papy : Je suis totalement d’accord avec toi, c’est aussi pour cela que j’insiste sur le fait que des commandes de type « open order » ne peuvent pas être viable à long terme. Quand on arrive sur du direct Order, les prix sont beaucoup plus haut et plus respectueux pour tous. Maintenant, si on veut changer le monde je pense qu’on peut commencer par autre chose que les services de rédaction de contenu…
    @Mar1e : Oui, TextBroker US possède les mêmes qualités que le FR. Le temps de rédaction est même souvent plus court (sûrement plus d’auteurs).

  5. Jamais utilisé le service pour le moment que ce soit en France ou aux US par contre je sens que je vais faire quelques tests histoire de voir un peu. Savais pas qu’ils etaient allemands a la base, plutot bon signe pour moi chaque fois que j’ai bossé avec des allemands ca s’est plutot bien passé

  6. Pas besoin de faire dans l’hyperbole (« changer le monde ») pour justifier le statu quo existant. Nous réclamons pour nous le droit de vivre correctement de notre travail. Alors pourquoi le nier à nos propres prestataires…
    Au passage, ce n’est pas 30% qui sont prélevés mais 42% (cf. tarifs).

  7. Concernant les réponses : OK

    Concernant Textbroker je trouve que c’est vraiment un bon outil qui offre plusieurs possibilités intéressantes : rien que l’évaluation des textes est sympa, on peut séparer son contenu en deux (vers des blogs à fort et à faible intérêt).

    J’aime bien aussi le fait de pouvoir choisir des favoris pour la rédaction de nos contenus, ça permet de travailler avec des personnes qui comprennent nos demandes. Bref, du tout bon 🙂

    @Mar1e, concernant la version anglaise, on ne m’en a dit que du bien, mais mes sources ne sont pas assez nombreuses.

  8. @Papy : Je ne pars pas dans l’hyperbole, pour moi ce que tu soulignes est applicable à tous les domaines, que ce soit de l’achat de texte, de la grande distribution ou même juste du salariat normal il y a toujours un « exploité » et un exploitant.
    J’ai regardé, TextBroker prend en effet plus de 30% avec un taux variable selon la qualité pour les direct orders.
    Toutefois deux choses : les auteurs sont libres de leur choix, s’ils pensent être flouées, ils peuvent partir.
    Autre point, l’équipe de TextBroker met vraiment tout en avant pour fidéliser les clients et leur proposer de traiter en direct avec un ou plusieurs auteurs réguliers. Ils ont tout à y gagner, car même si leur marge est plus faible, la fidélisation rapporte toujours plus que la conquête.
    J’aimerais que plus de personnes pensent comme toi pour que le monde tourne un peu plus rond, hélas ce ne sont pas les règles du jeu actuel et souvent pour des prix bas on ne peut jouer que sur la qualité, les fonctionnalités ou le délai. Dans un secteur où chaque client pense que nous ne sommes que des pousses-boutons c’est hélas bien souvent la qualité qui trinque…et donc les fournisseurs.
    Je serais ravi d’en parler avec toi lors d’une rencontre mais hélas j’ai bien peur que ce point dépasse nos modestes personnes…

  9. Je suis allé directement à la fin, bien joué la négociation. 😉

    Ils se font de la pub en ce moment. Faut dire que pour l’instant, la satisfaction générale est au rendez-vous. Dommage pour les rédacteurs perso effectivement. J’espère que ces derniers vont réussir à chopper de nouvelles opportunités en innovant pour trouver (garder) une place sur le marché.

  10. On peut parler de tout devant une bière, ce n’est pas encore interdit, même d’enjeux qui, c’est vrai, nous dépassent 😉
    Juste un point sur la liberté. Quand on galère pour se nourrir, soi ou ses proches, on n’est pas si libre que cela d’accepter ce genre de boulot.Et c’est pour ces raisons là que ce genre de modèle économique prospère: parce qu’ils n’ont pas le choix. Mais ceci n’engage que moi.

  11. Tout concours titille mon intérêt.
    Et toi vieux cochon tu te récupères quelques bons tweets qui pointent vers ton billet qui eux même renvoient vers les tweets, sans fin !

    Allez : http://twitter.com/#!/loran750/status/120547107772960768
    Mes réponses d’analphabète : KOPISKATE et Christina (File)Zila #blague2Geek.

    Et je l’utiliserai pour soit mon blog, soit mon site pro à venir (qui n’est toujours pas venu, mais qui sera obligé de venir si je profite du texte.

    En gros, tu as un dilemne : soit tu me fais gagner pour que je lance enfin mon site pro, soit tu ne me fais pas perdre afin de je ne passe plus mon temps sur Twitter & Facebook au lieu de bosser.

    C’est toi qui voit, avec ta conscience. Mais ça ferait un « concurrent » de plus 😉

  12. Bonjour à tous,
    Moi je suis auteur chez textbroker depuis 2 mois et je rédige plusieurs textes par jour (sur d’autres sites également). Je suis parfaitement d’accord avec ce que dit Papy Spinning : quand on a besoin d’argent, on accepte parfois des rémunérations un peu indignes. C’est vraiment mal payé pour les rédacteurs. Et également, en réponse à gdtsb, c’est vrai ce que tu dis, leur système d’évaluation est trop dur, j’étais d’abord au niveau 4, puis je suis passée au niveau 3 (déclassée donc) pour quelques petites erreurs qui, en fait, n’en étaient pas, si on tient compte de la nouvelle réforme de l’orthographe, alors peut-être que leur système d’évaluation est obsolète. Je crains fort que les auteurs ne se lassent s’ils se sentent malmenés. Dommage parce que textbroker offre des possibilités intéressantes. J’espère qu’ils feront un effort pour fidéliser les rédacteurs.

  13. La plateforme Wordissimo est semblable a celle de textbroker à ceci près qu’elle est plus jeune et donc plus petite : elle propose néanmoins du contenu textuel en ligne par des rédacteurs confirmés, un contenu unique et original pour un prix défiant toute concurrence, le tout à travers une interface simplissisime et agréable. Cette formule est idéale pour le SEO!
    Allez faire un tour sur le site si vous voulez aider un site qui tente de se faire connaître en misant sur la qualité avant tout: http://www.wordissimo.com/fr/

  14. Textbrober est en effet une bonne tuerie ! Il a amélioré le quotidien de nombreux webmaster je pense. Je l’utilise maintenant pour mes communiqué de presse et splogs. C’est également un bon moyen pour les étudiants en galère de se faire des sous sans trop suer. Intéressant d’avoir testé le service côté redacteur je me suis souvent demandé à quoi ça ressemblait.

  15. C’est un super service, je connais beaucoup de monde qui l’utilise. Par contre il faut bien sûr avoir un peu d’argent à investir, mais c’est vite rentable. Il faut juste bien spécifier ce qu’on veut, pour avoir le bon résultat. Cela fait gagner un temps précieux 😀

  16. Tous de s’extasier sur les économies qu’ils génèrent sur le dos de rédacteurs fauchés, qui acceptent des rémunérations de Madagascar, sans cotisation, sans assurance, sans rien, car ils n’ont plus le choix… (idem pour les traducteurs).

    Une page de rédaction il y a 10 ans était payée 50 à 150 euros.
    Aujourd’hui, elle est payée 2 à 10 euros.
    Beau progrès.
    Il y a effectivement de quoi se réjouir.

    Demain vous et vos enfants y serez également réduits. Ce modèle irrespectueux de l’humain vous anéantira.
    Vous vous gargarisez de tirer profit de l’asservissement d’autrui, mais demain, le SEO sera AUSSI au prix de Madagascar, vous serez aussi asservis que les auteurs de textbroker ou de wordissimo.

    Réjouissez-vous, c’est bientôt votre tour !

  17. Rien à ajouter, Barbie a tout dit et j’approuve totalement.
    J’ai choisis pour ma part de rester fauchée mais de ne plus travailler à ces conditions, ce n’est pas possible. Mais il y a pire encore, Textmaster qui paye encore plus mal ses rédacteurs en baissant leur tarif sans les prévenir. Je trouve que c’est honteux !!!
    Rédacteurs, battez-vous un peu plus pour obtenir des honoraires décents.

  18. hum niveau client, il y a des choses qui pêchent… dommage, car ce n´incite pas à la fidelité!! je suis bien placé pour cause, j´ai changé de « paroisse » pour faire un tour chez Independent Publishing.. un tour qui s´eternise pour le moment… du moment que la qualité reste au top!

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