Interview de Laurent Bourrelly

Une nouvelle interview de grande qualité sur Jambonbuzz ! Je reçois une figure du référencement, j’ai nommée Laurent Bourrelly.
Pour ceux qui ne le connaissent pas, je conseille d’aller voir d’urgence son blog référencement où vous trouverez de nombreux articles de fond sur des problématiques avancées de référencement et une langue de bois inexistante.

Laurent est un « vieux de (Andorre) la Vieille » où il est consultant référencement et a animé au dernier SEOCampus 2011 à Paris une conférence sur le PersonRank. Pour les lecteurs moins jeunes ici présent, vous connaissiez sûrement son excellent site de référencement 7 dragons (vendu depuis) ou vous l’aviez croisé sur des forums sous le pseudo Thick ou ThickParasite.

EDIT Laurent : Merci d’avoir pensé à moi ; même si ça fait toujours bizarre de se voir qualifier d’ancien.
Sachant que nous sommes toujours à la préhistoire pour la recherche d’information en ligne, ancien doit faire dinosaure en voie d’extinction …

Place aux questions !

Q (comme question) : Laurent, tu étais connu avant pour être ce qu’on appelle un black hat SEO. Que penses-tu des nouveaux outils qui sont récemment sortis (scrapebox, autosplog, etc.) qui permettent à n’importe qui de pratiquer des techniques qui étaient réservés à certains connaisseurs avant ? Penses-tu que cela a développé un intérêt pour le black hat SEO chez les référenceurs juniors ?

R : Je ne pense pas être connu comme BH SEO. Mes faits d’armes les plus importants dans le secteur sont longtemps restés anonymes (DarkSEOTeam).

Je ne mets pas en avant l’application directe des techniques BH. Par conte, je revendique de connaître la ligne jaune puisque ma priorité est de ne jamais mettre un site en danger. C’est un peu « connaître le mal pour faire le bien ». Pour être clair, les guidelines Google ne sont pas la loi du référenceur.
La grosse différence entre l’époque où je m’intéressais de plus près au côté obscur de La Force et la tendance actuelle se rapporte aux outils. La stratégie et la méthodologie demeurent identiques, mais de nos jours la profusion d’excellents outils laisse penser que le BH SEO se limite à savoir configurer Xrumer ou LFE. Peut-être que c’est vrai d’ailleurs, mais alors tout réside dans la recherche des empreintes. Sur ce plan, l’inspiration, le travail, la curiosité et l’expérience restent primordiaux. On peut même parler de talents pour certains à dénicher des cibles géniales.
De mon côté, je reste encore de la vieille école (ok je suis un ancien comme tu dis) et le BH ne se limite pas à la recherche d’empreintes et configuration d’un soft. Je suis sans doute trop vieux jeu à ce niveau puisque le hacking et le BH étaient plus un sport qu’une fin en soi comme j’observe maintenant. La démonstration par la DarkSEOTeam de certaines failles Google en est la preuve. C’est en complète opposition avec l’état d’esprit actuel qui veut prendre des raccourcis pour transformer positionnement en jackpot.

Pour moi, le BH n’est pas un raccourci pour s’affranchir des longues heures de travail du référenceur plus « propre ».
Après, je ne critique pas la nouvelle génération qui a les dents bien plus longues et affûtées que les croulants comme moi. J’admire même d’être aussi pressé.
Faut dire qu’on l’a eu trop facile pendant les belles heures du début d’Adsense, affiliation & co. C’était même hallucinant quand j’y repense. Désormais, les résultats sont moindres tout en bastonnant dix fois plus.

Q : Tu as commencé le référencement assez tôt, trouves tu que le travail du référenceur s’est complexifié ces dernières années avec toutes les modifications de Google ?

R : J’oppose toujours la notion de « compliqué » à « difficile ». Non le référencement n’est pas plus compliqué qu’avant; par contre c’est devenu vachement plus difficile.
Pourtant, les fondamentaux demeurent quasiment identiques. Il y a juste des canaux supplémentaires de visibilité qui sont ajoutés, une fenêtre de plus en plus réduite sur la première page de résultats et bien sûr beaucoup plus de pages. Sauf que la croissance exponentielle n’est pas proportionnelle à l’amélioration de l’optimisation pour le référencement. Nul besoin d’être un crack ou de déployer des moyens considérables; il suffit de bosser à peu près correctement pour sortir du lot. A partir du moment où la stratégie n’est pas boiteuse sur le triptyque « technique, contenu, popularité », c’est le plus acharné qui gagne en poussant suffisamment afin d’obtenir un résultat, tout en prenant garde de ne pas avoir l’air artificiel.

Je pense que l’enjeu actuel est de faire du référencement sans en avoir l’air. En fait, ce n’est pas si dur car la majorité des sites sont largement suroptimisés « on page » et ne possède pas grand chose « off page » (à fond du backlink vers la home et basta).
Ma recette est d’introduire un peu de subtilité, en gardant toujours les fondamentaux en ligne de mire. La couche supérieure consiste à actionner les leviers supplémentaires qui feront la différence, en fonction de chaque cas particulier. A ce niveau, la complexité réside à pouvoir s’imprégner de la thématique, de l’existant et des objectifs afin de proposer les préconisations adéquates.
Finalement, c’est l’accumulation de tous ces petits principes qui procure un avantage décisif, permettant d’obtenir une visibilité performante et pérenne. Je laisse les solutions miracles à d’autres; même si dans un certain sens le référencement peut toujours se résumer à « title plus backlinks avec bon anchor text ».

Q : Toujours sur les modifications de Google, quelle a été pour toi la modification qui t’as marqué le plus ?

R : En tant qu’utilisateur, si je compare le Google du début à celui d’aujourd’hui, j’ai du mal à retrouver la même entité.
Maintenant, en tant que référenceur, c’est ce rétrécissement de la fenêtre de visibilité pour les résultats organiques qui a engendré le plus de réflexion.
Tourné en avantage, cela ouvre des perspectives supplémentaires (Maps, vidéo, tweet, etc.) par rapport au seul listing organique d’avant; Le problème est que maîtriser l’ensemble n’est pas une mince affaire.

Pourtant, l’enjeu est réel. La première page de résultats Google est la carte d’identité de tous qu’il convient de dominer sans répit. Lorsque j’aborde le facteur « réputation » dans un audit, l’objectif n’est pas seulement de relever des émanations négatives, mais aussi de voir si les résultats qui entourent le site ne sont pas indésirables. Par exemple, les sites de coupons qui talonnent toujours le nom d’un site e-commerce ne me semblent pas sains.

Q : Ça te fait quoi d’être reconnu en tant qu’autorité par une partie des référenceurs ? (le mode jmelapète est accepté)

R : Dur de répondre.

Peut-être que c’est justement parce que je n’ai jamais cherché la reconnaissance qu’il y a quelque chose en retour. C’est la première chose qui me vient à l’esprit lorsque je pense à certains pour qui le mal de reconnaissance transpire à l’écran. Rester vrai et donner sans attendre de retour n’est finalement pas une si mauvaise option. C’était un pari risqué en prenant la voie du Personal Branding, mais je ne le regrette pas. Ne pas faire de vague est moins risqué dès lors qu’on expose sa véritable identité. On pourrait croire que c’est flatteur d’être pris comme « autorité », mais cela engendre aussi des inconvénients. Ma solution est d’accepter que le consensus n’est pas possible, obligeant à encaisser de manière égale la critique comme le compliment.
Je reste persuadé que construire sur du flan peut durer un moment, mais la chute est toujours encore plus fatale. D’un autre côté, certains ne sont pas reconnus pour leur vraie valeur, alors vaut mieux profiter du moment présent lorsqu’il est satisfaisant.

Q : L’an dernier, tu as fait un mini-buzz en dévoilant à tout le monde les pratiques de faible qualité d’une agence de SEO professionnelle. Penses tu que cela ait eu un quelconque impacte sur ladite agence ?

R : Non, on ne change pas une équipe qui gagne!

Sauf que ma réponse précédente prend tout son sens dans ce cas. Prétendre jouer au chevalier blanc par devant et faire le sagouin par derrière ne peut durer qu’un certain temps.

C’est pareil pour les prestations facturées dans des proportions démentielles sans réelle valeur ajoutée. Le référencement est encore le far-west au niveau des prestations. les cowboys se régalent. Le temps devrait réguler tout ça avec le niveau de connaissance qui progresse et des entités comme SEO Camp pour essayer de changer les choses.
D’ailleurs, je ne fais plus d’évangélisme puisque 100% des personnes qui me contactent ont des connaissances avancées en référencement ou tout du moins ont déjà été sensibilisées à son intérêt. Bien sûr, j’accueille régulièrement des clients qui se sont fait cramer par une ou plusieurs prestations, mais je ne critique pas ceux qui sont passés avant moi. Le contexte est toujours délicat à entrevoir; c’est plutôt un piège qu’autre chose de vouloir à tout prix défoncer les autres. Les cas de ceux que j’ai flagellé sur mon blog étaient juste trop gros pour ne pas être pris à défaut.

Q : Enfin, toi qui avait créé le site 7-dragons, quel site conseillerais-tu à un débutant qui souhaiterait apprendre le SEO aujourd’hui ?

R :

Le problème aujourd’hui est peut-être la surabondance d’information. Pas facile de faire le tri pour mettre à plat une stratégie adaptée au cas particulier que présente chaque site, nécessitant une méthodologie limpide qui puisse anticiper les résultats.

De plus en plus de personnes viennent me voir avec un niveau avancé en référencement. L’objectif est justement de faire le tri entre toutes ces connaissances car la vision devient brouillée.
Toujours et encore, je conseille de se raccrocher aux fondamentaux. La substantifique moelle est devant les yeux de tous, mais on en laisse un paquet plus ou moins gros en route.

Pourtant, tout démarre de ce fameux triptyque avec ensuite la hiérarchie des besoins inspirée de la pyramide de Maslow. Avant même de partir dans des analyses de concurrence pour essayer de comprendre comment l’autre a fait (mission vouée à sa perte), il faut commencer par bâtir des fondations solides. C’est de plus en plus facile de créer un site, mais le volet « technique » du triptyque en prend un sacré coup. Les contraintes du développement et les priorités du marketing sont de véritables murs en face de l’optimisation pour le référencement. Ensuite, le volet central qui est celui du « contenu » commence un peu à être appréhendé correctement. Reste le volet « popularité » pour lequel les responsables de sites sont toujours démunis. Les solutions traditionnelles pour glaner du lien restent du bricolage.
Le boulot du référenceur est d’affiner au mieux l’accessibilité du volet « contenu » pour les moteurs de recherche. Le challenge suivant consiste à valoriser au mieux ce même contenu.
Laissez les miracles, secrets et légendes urbaines pour les expérimentations, mais nul besoin de tester ou même d’être à la pointe de la veille pour bosser convenablement afin d’obtenir des résultats probants.
Avoir une vision claire des objectifs, des moyens à mettre en oeuvre et des leviers à actionner permet de savoir où on va en termes de visibilité. La difficulté est peut-être de rendre le système assez simple pour qu’il soit efficace. La plupart des responsables de sites naviguent à vue. Il faut dire que Google ne facilite pas les choses à ce niveau et les différents points de vue non plus. Sauf qu’après tout la vérité est à l’écran; seuls les résultats comptent, donc ma vérité n’est peut être pas la tienne ni celle d’un autre. Cela rend le sport plus intéressant, mais la vision globale n’est pas facilité vu de l’extérieur.

Merci à Laurent d’avoir joué le jeu des interviews. J’ai encore plein de gens passionnant à interviewer mais pour l’instant j’aimerai me concentrer sur d’autres types d’articles ; les interviews reviendront donc plus tard !

Comme d’habitude, les commentaires sont là pour vous exprimer 🙂

20 commentaires

  1. Et t’aurais pas pu publier ton interview demain! Non mais la y a du vol de trafic… y’en a qui se casse le tronc a écrire des articles tout ca et de l’autre coté y en a qui publient de tres bonnes interviews de Laurent… Tout ca pour glaner quelques place au classement Wikio … pffff moi je dis concurrence déloyale et c’est tout … et d’ailleurs je boudes tiens…

  2. La surabondance d’information met en avant encore une fois le rôle capital que joue Google (euh, leS moteurS de recherche). Et là y a encore du boulot. Et les SEO ne font pas arranger les choses.

  3. Je m’accroche au wagon de Laurent pour appuyer sur un point. Pas mal de clients contactent des SEO pour booster… une bouse.
    Ils ne veulent pas voir l’évidence. Leur contenu (parfois optimisé SEO) n’intéresse personne. Le verbiage charabiesque ne veut rien dire.

    C’est un exemple parmi d’autres, mais je pense que l’approche de Laurent ( que je pratique aussi) est de voir les choses dans leur ensemble.
    Il est certain qu’il est plus facile d’avoir cet œil neuf lorsque l’on arrive de l’extérieur, mais le message est parfois difficile à faire passer.

  4. Excellent article, très bon interviewer, mais surtout très bon interviewé :-). Laurent a souvent des avis, certes assez tranchés, mais qui sortent des schémas classiques. Je ne savais pas que tu étais passé par la case BH, qui, à mon sens, est nécéssaire pour être un bon SEO. Je partage entièrement ton avis de prises de risques minimum lorsqu’on travail avec le site d’un client, mais les connaissances BH me semble être un élément particulièrement intéressant surtout si on choisit de devenir White.

    Pour les pratiques des grandes agences de référencement, j’en ai fait l’expérience (récup d’un site d’une des top5 agences en C.A.) dans le titre de la page d’accueil il y avait écrit « etc…  »

    Au plaisir de te croiser au détour d’un camp ou d’un autre article,

    Anthony

  5. Very nice article, j’en suis un peu dégouté mdr, car je voulais interviewer aussi laurent pour un de mes sites. En tout cas il n’y a pas que les grosses boites qui ont des pratiques douteuses en référencement…
    En tout cas, comme dis Le juge, je boudes aussi 🙂

    @webrankseo

  6. @LeJuge : ahah la bataille pour le classement Wikio! Faudrait peut-être qu’on se cale notre « truc » d’ailleurs.

    @Erwan : auparavant, c’était compliqué pour trouver l’info, tandis qu’aujourd’hui c’est l’inverse. Tout cela a explosé vraiment rapidement. Pour une niche, le référencement est très vivace.

    @Sylvain : tu as plus de mérite que moi car je ne pratique plus l’évangélisme. Les gens qui viennent me voir sont déjà largement éduqués sur l’intérêt du SEO. Maintenant, dans les fais c’est effectivement parfois le wild.

    @Graphiste webdesigner : pas mal ! J’avais aussi aimé le GSO (Google Search Optimization) http://www.laurentbourrelly.com/blog/674.php

    @Antony : en fait, j’ai commencé par essayer de triturer la ligne jaune.

  7. Bonjour,

    je dois le dire franchement : les interviews deviennent à la mode en ce moment, et cela en devient presque gavant.
    [MODE BROSSE A RELUIRE]
    Cependant, celle-ci est particulièrement réussie, car, Laurent a été celui qui m’a transmis il y a presuque 5 ans maintenant le virus du SEO de part son approche quasi candide, compréhensible et accessible lorsqu’il animait 7-Dragons.
    [/MODE BROSSE A RELUIRE]

    Je suis complétement d’accord sur la notion d’infobésité qui à la longue, peut pousser certaines personnes à la saturation et à l’immobilisme, j’en fais partie.
    Il y a aujourd’hui tant d’info à ingurgiter, trier (la bonne info et de l’info erronée) et à assimiler, que cela en devient quasi indigeste.

    Pour « mettre un frein à l’immobilisme » et conserver un certain discernement, je pars du principe que les fondamentaux en référencement fonctionnent toujours et me rend compte tous les jours qu’ils ne sont pas toujours appliqués par les agences qui ont pignon sur web : il y a encore de la place donc pour se faire un nom et en vivre !

  8. Je remercie encore Laurent d’être venu participer à cet interview.

    Pour ceux qui, comme Christophe, sont gavés des interview, sachez qu’elles permettent très simplement de changer le ton d’un blog l’espace d’un billet. C’est assez plaisant mais ça peut devenir lassant à la longue. Ainsi, je pense faire une pause sur ce mode de billet même s’il reste pas mal de monde qui auraient leurs places ici.

    @LeJuge : Pas de vol de trafic ^^ Ton article est très bon aussi et ne parle pas de la même chose, voici le dédommagement :
    http://lemusclereferencement.com/2011/04/04/clients-votre-seo-a-besoin-de-vous/

    @Lesautres : Merci d’être venus commenter en masse 🙂

  9. @Vincent : oui c’est lassant, mais en même temps parfois elles valent le coup comme celle d’aujourd’hui, avec des réponses et questions pertinentes.
    Je ne voulais pas être désagréable ni troller, mais mon aggrégateur de flux en a fait une overdose depuis le début de l’année….

    PS : je fais partie de ceux qui veulent plus de Trucs et Astuces SEO 🙂
    ‘Still reading you.

  10. Merci beaucoup pour cette interview. Ça me donnerait presque envie de recruter Laurent…si seulement j’en avais les moyens 😉

  11. Pour ma part j’apprécie les petites interview de ce blog.
    En règle générale, si c’est une interview, elle file dans le dossier correspondant et je la lie a l’occaz, et a la fraiche, puisque on ne perd rien à la lire plus tard.

    J’apprécie la plume (peut on dire le clavier?) de Laurent que ce soit ici, dans ses commentaires ou sur son blog. C’est l’avantage de ses « seozaure », ils ont le verbe facile, et nous, l’oreille à l’écoute.

    Au plaisir de lire la suivante
    Amitiés
    Wilfried

  12. C’est marrant, j’ai exactement la même optique que Laurent, mais je n’ose pas trop m’aventurer dans le domaine du Black hat!

    pour éviter la tentation du côté obscur de la force peut être?

  13. Merci pour cette interview très enrichissante !

    Pour un débutant en référencement comme moi, il est toujours agréable d’avoir des retours « vrai » sur le SEO car, comme tu le soulignes (ainsi que d’autres dans les commentaires), l’info est partout en masse et je ne compte plus le nombre de blogs SEO que j’ajoute à mon lecteur de flux tous les jours !

    Je garde de côté le résumé -rapide- de « title plus backlinks avec bon anchor text » car c’est également ce que je ressentais suite à mes lectures.

  14. Interview intéressante qui révèle le caractère jusqu’au boutiste du monsieur. Je pense comme Laurent que le BH est intéressant à explorer pour en apprendre d’avantage sur le SEO et choisir ensuite de son application ou non. Quant à 7 dragons, je viens d’y retourner après des années, ça a bien changé 😉

  15. Je viens de découvrir votre site, interview très interessante.
    « Les contraintes du développement et les priorités du marketing sont de véritables murs en face de l’optimisation pour le référencement »
    => oui toute la difficulté réside dans une savante équilibre entre les trois : marketing, référencement, développement.

  16. Je viens de lire (dévorer) cet interview en entier et ce que j’apprécie chez laurent, c’est qu’il sait rester humble  » C’est la première chose qui me vient à l’esprit lorsque je pense à certains pour qui le mal de reconnaissance transpire à l’écran. »

    J’arrive à sentir à des kilomètres la personne qui arrive du genre « mes couilles sur un plateau » (désolé pour l’expression) pour se faire remarquer le plus rapidement possible puis au final, disparition de la circulation au bout de quelques semaines.

    Bref, cela fait que depuis 2008 que je suis de près le SEO et il est donc toujours intéressant de lire ce type d’interview qui, en plus de présenter la personne, rappel l’historique et l’évolution du moteur de recherche dominant.

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